Equipement en mobilier et fournitures de bureau des douze marchés à bétail
Le PRAPS-2 Tchad prévoit de procéder à l’équipement en mobilier et fournitures de bureau des douze marchés à bétail dans sa zone d’intervention.
Le PRAPS-2 Tchad prévoit de procéder à l’équipement en mobilier et fournitures de bureau des douze marchés à bétail dans sa zone d’intervention.
Il s’est ouverte ce matin une rencontre déterminante pour l’avenir socio-économique des populations pastorale du Tchad. Les hauts cadres du ministère de l’Élevage et de la Production animale, aux côtés des partenaires techniques, des représentants de la société civile et des communautés pastorales, se sont réunis pour examiner les résultats de l’enrôlement des ménages pasteurs et agro-pasteurs dans le Registre Social Unifié (RSU).

Cette initiative, portée par le ministère en étroite collaboration avec le PRAPS – Tchad (Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel) et soutenue par la Banque mondiale, marque une étape cruciale vers une protection sociale plus inclusive. Le succès de cette opération repose sur un partenariat stratégique entre le PRAPS-2 Tchad et l’Institut National de la Statistique, des Études Économiques et Démographiques (INSEED).

Une cartographie humaine sans précédent
Les chiffres dévoilés par l’INSEED témoignent de l’envergure de la mission : 37 449 ménages ont été recensés à travers 13 provinces du pays. En couvrant plus de 250 zones de concentration pastorale, cette campagne offre une visibilité inédite sur des populations dont le nomadisme complexifie traditionnellement l’accès aux politiques publiques.

Yacoub Ibrahim Djouma, Coordonnateur National du PRAPS-2 Tchad, a tenu à rassurer l’assemblée sur le suivi rigoureux de ces travaux. Selon lui, toutes les contributions et recommandations formulées lors de cette journée seront intégrées afin de consolider les acquis de l’opération et d’affiner les interventions futures au profit des acteurs du monde pastoral.

Un appel à la concertation constructive
Présidant la séance, le Secrétaire Général du ministère, le Dr Ousmane Yoskoye Sougoumi, a exhorté les participants à un engagement actif et sans réserve. Soulignant l’importance de la liberté de ton, il a déclaré : « C’est de la richesse de vos échanges que naîtront les meilleures orientations pour l’avenir de nos ménages pastoraux. »
L’enjeu de cette journée dépasse le simple bilan statistique ; il s’agit de poser les jalons d’une intégration pérenne des pasteurs et agro-pasteurs dans les mécanismes nationaux de solidarité.
Sous l’égide de sa Coordination Nationale, le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS-2 Tchad) a ouvert ce matin un atelier technique d’envergure consacré à la révision de son dispositif de suivi-évaluation. Cette session réunit les responsables de composantes, les assistants en suivi-évaluation ainsi que les agents de collecte, chevilles ouvrières du système d’information du projet.
Cette version révisée du manuel a donné lieu à une reformulation de certains indicateurs, à l’introduction de nouveaux indicateurs, ainsi qu’à la suppression de ceux jugés moins pertinents. Elle prend également en compte la réalisation d’activités pertinentes qui n’avaient pas été initialement prévues lors de la conception du projet, ainsi que la révision des libellés des fiches d’identification des indicateurs de résultats, y compris les ajustements méthodologiques y afférents.

Lors de son allocution d’ouverture, le Coordonnateur National du PRAPS-2 Tchad, M. Yacoub Ibrahim Djouma, a exhorté les participants à une immersion rigoureuse dans les différents modules présentés. Pour le premier responsable du projet, l’appropriation de ces outils est un impératif de qualité : « Cette exigence de fiabilité dans la collecte des données est d’autant plus cruciale que le projet amorce une phase charnière, orientée vers la préparation de la clôture et la conduite prochaine d’études d’impact et d’enquêtes de satisfaction », a-t-il souligné.

Pour garantir l’expertise de ces travaux, l’animation est assurée conjointement par l’Unité Nationale et M. Sagbo Damien Houndetondji, Expert Régional en suivi-évaluation du PRAPS-CILSS.

Cette session de mise à niveau constitue l’une des réponses directes aux recommandations formulées lors de la revue à mi-parcours du projet tenue récemment au Sénégal, marquant ainsi la volonté du PRAPS-2 d’optimiser sa gouvernance avant son terme.
Sous l’égide du Ministre de l’Élevage et de la Production Animale, le Pr Abderahim Awat Atteib, s’est tenue ce mardi 24 mars 2026 une séance de restitution consacrée à l’enrôlement des populations pastorales et agro-pastorales au sein du Registre Social Unifié (RSU).

Cette initiative, pivot de la stratégie d’inclusion sociale, du PRAPS 2 TD. Comme l’a souligné son Coordonnateur national, M. Yacoub Ibrahim Djouma, l’objectif central demeure l’amélioration de l’accès des ménages d’éleveurs aux services de l’état civil et aux mécanismes de protection sociale, thématiques au cœur de la quatrième composante du projet.

Les données présentées par l’Institut National de la Statistique, des Études Économiques et Démographiques (INSEED) font état de résultats significatifs : 37 449 ménages ont été recensés à travers 13 provinces. Cette campagne de collecte a permis de couvrir plus de 250 zones de concentration pastorale, offrant ainsi une visibilité inédite sur ces populations souvent nomades.
À la suite d’échanges techniques approfondis visant à affiner la méthodologie, le Ministre a instruit les équipes d’intégrer les recommandations formulées par les experts afin d’aboutir à un document de référence irréprochable.

Au-delà de cette étape, le Pr Abderahim Awat Atteib a formulé une orientation stratégique majeure : l’extension de cette enquête aux zones non encore couvertes par le PRAPS-2 Tchad. L’ambition affichée est de doter l’État d’une base de données nationale exhaustive et fiable, outil indispensable pour piloter les politiques publiques de lutte contre la vulnérabilité en milieu pastoral.
Le Ministre de l’Élevage et de la Production animale, le Pr. Abderahim Awat Atteib, a entamé la deuxième phase de la mission de sensibilisation et de supervision de la campagne conjointe de vaccination contre la Peste des Petits Ruminants (PPR) et la Péripneumonie Contagieuse Bovine (PPCB) dans la zone méridionale du pays.

Au cours des différentes provinces visitées, la délégation ministérielle s’est rendue dans des zones de forte concentration d’animaux, notamment dans les marchés à bétail et les sites de rassemblement des éleveurs, où les équipes vétérinaires sont pleinement mobilisées pour la vaccination des petits et grands ruminants. À chacune de ces étapes, le ministre a délivré un message axé sur la nécessité impérieuse de vacciner le cheptel et de recourir exclusivement aux produits vétérinaires homologués.

Lors de ses échanges avec les éleveurs, le Pr. Abderahim Awat Atteib a également insisté sur l’importance de la cohabitation pacifique entre les différentes communautés, ainsi que sur la préservation de la paix, éléments indispensables au développement harmonieux du secteur pastoral. Il a, par ailleurs, rappelé l’engagement du Tchad, à travers son département ministériel, d’éradiquer la Peste des Petits Ruminants à l’horizon 2030 et de renforcer la lutte contre la Péripneumonie Contagieuse Bovine.

La question du marquage obligatoire des petits ruminants ainsi que celle de la circulation des faux médicaments vétérinaires ont également occupé une place importante dans les discussions. Le ministre a précisé que les vaccins destinés aux petits ruminants sont administrés gratuitement, assortis d’un marquage obligatoire, tandis que la vaccination des bovins nécessite une contribution symbolique de 100 francs CFA par tête. Il a exhorté les éleveurs à participer massivement à cette campagne afin de protéger le cheptel national contre des maladies particulièrement dévastatrices.

Dans les différentes localités visitées, les éleveurs ont exprimé plusieurs préoccupations, notamment le manque d’eau, l’insuffisance de parcs de vaccination, les difficultés liées aux couloirs de transhumance ainsi que la recrudescence des vols de bétail. Les échanges avec les éleveurs et les commerçants de bétail ont également permis de rappeler l’importance de signaler rapidement aux services vétérinaires toute apparition de maladies animales.

Parmi les doléances formulées figurent également la construction de nouveaux marchés à bétail, la mise en place de parcs de vaccination supplémentaires, l’adoption de mesures pour prévenir les feux de brousse, le respect des couloirs de transhumance et l’augmentation des aires de pâturage.
Dans certaines localités, le ministre a donné des instructions fermes aux agents vétérinaires afin d’accélérer le rythme des opérations de vaccination et d’en améliorer l’efficacité sur le terrain.

Cette tournée de sensibilisation et de supervision de la campagne de vaccination contre la PPR et la PPCB dans la zone méridionale est rendue possible grâce au Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel – Phase 2 (PRAPS-2Tchad), financé par la Banque mondiale.
Le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel – Phase 2 (PRAPS-2 Tchad) a procédé à la remise de kits d’insertion professionnelle en couture à 34 bénéficiaires de la localité de Karal, dont 19 femmes et 15 jeunes.
Chaque bénéficiaire a reçu un équipement complet comprenant une machine à coudre, une boîte d’aiguilles, une paire de ciseaux, un mètre ruban, un fer à repasser fonctionnant au charbon de bois ainsi qu’une boîte de rangement destinée au matériel de travail.
Cette dotation intervient à l’issue d’une formation en couture financée par le PRAPS-2 Tchad. L’initiative vise à renforcer les compétences techniques et professionnelles des participants dans ce métier, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle et de contribuer à leur autonomisation économique. Désormais outillés, les bénéficiaires sont en mesure d’intégrer la vie professionnelle active et d’améliorer significativement leurs sources de revenus.

Parmi les bénéficiaires, Habiba Moussa a exprimé sa gratitude envers le projet pour l’appui apporté. Elle explique que la formation s’est déroulée de manière progressive, allant de l’apprentissage des bases — notamment la maîtrise du pédalage de la machine, l’enfilage de l’aiguille et son installation sur la machine — jusqu’à la confection et la couture de différents types de vêtements.

De son côté, Abdelkerim Abdoulaye s’est également félicité de cette initiative. « Nous avons suivi la formation et aujourd’hui nous recevons nos kits. Désormais, chacun pourra s’installer, travailler, subvenir à ses besoins et même transmettre ce savoir à ses frères », a-t-il déclaré.

Amouna Amine Saleh a, quant à elle, adressé ses remerciements à la Banque mondiale pour l’initiative visant à former les jeunes et les femmes. Selon elle, si l’accès aux équipements est important, la formation demeure essentielle, notamment pour les jeunes filles.

Après avoir reçu son kit, Alawi Aldalil a souligné la qualité de la formation dispensée. « Le PRAPS-2 Tchad nous a bien formés. Nous sommes maintenant capables de coudre des habits. Nous avons déjà confectionné des vêtements pour nous-mêmes et pour d’autres », a-t-il indiqué.

Cette initiative ne se limite pas à Karal. Des kits similaires seront également remis prochainement à des bénéficiaires dans les localités de Mao et d’Am-Djarass. Au total, 54 femmes et jeunes issus de ces deux villes recevront dans les jours à venir des machines à coudre et les équipements nécessaires à l’exercice de cette activité.
Une délégation ministérielle, sous la conduite du ministre de l’Élevage et de la Production Animale, Pr. Abderahim Awat Atteib, a entrepris une importante tournée de sensibilisation et de supervision de la campagne nationale de vaccination contre la Péripneumonie Contagieuse Bovine (PPCB) et la Peste des Petits Ruminants (PPR). Ce périple concerne les provinces du Chari-Baguirmi, de Hadjar Lamis, de Bahr Elgazel et du Kanem.

L’objectif primordial de cette mission est d’informer les éleveurs et les agropasteurs sur les bénéfices de la vaccination animale et sur la nécessité d’utiliser des produits vétérinaires de qualité pour garantir la santé de leurs troupeaux. Dans les différentes localités, des séances de sensibilisation et d’information sont organisées.

Parmi les doléances formulées, figurent notamment l’insuffisance de puits pastoraux, le manque de vaccins pour les volailles, et les dangers liés à l’utilisation de médicaments vétérinaires falsifiés. Hassan Ahmat, résident à Ngoura, appelle de ses vœux la mise à disposition de vaccins pour les volailles, infectées qu’au début de la saison sèche et durant l’hiver, les volailles meurent en grand nombre. « Les produits vendus sur le marché ne soignent pas. Le service vétérinaire dans notre localité n’a pas des vaccins. Aujourd’hui, une poule coûte 5000 F CFA », précise-t-il.

Les échanges ont également mis en lumière l’importance de la préservation de la santé animale. « Cette vaccination est bénéfique pour nous. Actuellement, un bœuf vacciné et en bonne santé se vend entre 200 000 et 250 000 F CFA sur le marché », a témoigné Adey Oumar, originaire de la même localité.
Au cours des discussions, les éleveurs ont évoqué l’obstruction de certains couloirs de transhumance. En ce qui concerne ces couloirs, Adey Oumar a signalé : « En accord avec l’autorité locale, nous avions tracé le couloir de transhumance, mais ces mesures ont été annulées, et aujourd’hui, les troupeaux passent sur la route principale pour rejoindre leurs zones. »

Par ailleurs, la formation des femmes aux techniques de vaccination et de fabrication de sous-produits de l’élevage a également été imposée comme une nécessité. Fatimé Asbal, représentante des femmes de la localité, demande un quota pour la formation des auxiliaires de l’élevage, afin qu’elles puissent vacciner leurs propres troupeaux et celles des femmes vulnérables du village.

Il est à souligner que cette campagne de sensibilisation et de supervision bénéficie du soutien financier de la Banque mondiale, par le biais du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS- 2 Tchad).
Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS -2 Tchad), une mission de réception a inspecté les infrastructures pastorales établies dans la zone d’intervention du projet. Cette démarche vise à assurer la conformité technique et fonctionnelle des ouvrages réalisés ou réhabilités.

L’objectif de cette mission s’inscrit dans une perspective plus large d’amélioration durable des conditions de vie des pasteurs et agro-pasteurs, tout en renforçant les services vétérinaires.

Les infrastructures réceptionnées englobent divers domaines, notamment la santé animale, l’accès à l’eau, la mobilité pastorale et la commercialisation du bétail, dans les provinces de Chari Baguirmi, Hadjer Lamis, Lac, Kanem, Bahr El Gazal et Batha.
Au total, plus de quarante ouvrages ont été validés, incluant des parcs de vaccination, des mini-stations pastorales, des puits pastoraux, des quais d’embarquement, des marchés à bétail, ainsi que des postes et pharmacies vétérinaires, sans oublier les étals de boucherie.

Souleymane Adoum, habitant du village de Ngoulia dans le département de Bagassola, province du Lac, exprime sa sincère gratitude envers le PRAPS-2 Tchad. Il souligne qu’avant l’édification de cette mini station pastorale dans leur localité, lui et les autres villageois parcouraient de nombreux kilomètres à la recherche d’eau pour leurs besoins quotidiens et pour leurs troupeaux. Aujourd’hui, avec la mise en service de cette infrastructure, ils ont accès à de l’eau potable tant pour les ménages que pour leurs animaux.

Dans la province du Kanem, plus précisément dans le département de Noukou, le village de Djessy, situé à 100 kilomètres de Noukou et à seulement 3 kilomètres de la frontière avec le Niger, a également bénéficié d’un puits pastoral.

Ismael Abakar Layan, résident de Djessy, fait savoir que ses ancêtres ont habité ces terres pendant plus de cent ans sans que la localité ne connaisse de telles installations. Il souligne que c’est la première fois qu’une œuvre d’une telle importance est mise en place dans leur village. Après avoir remercié le projet, il appelle à la construction d’un dispensaire et d’une école pour répondre aux besoins croissants de la communauté.

Ces infrastructures visent à améliorer significativement la santé animale ainsi que l’accès à l’eau, et à faciliter la mobilité pastorale tout en optimisant la commercialisation du bétail. La réception provisoire de ces ouvrages représente une étape cruciale vers leur opérationnalité effective, au bénéfice des communautés pastorales et agro-pastorales ciblées.
Dans le cadre de ses activités d’appui aux comités de gestion des ouvrages hydrauliques, le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS-2 Tchad) a récemment remis un total de 1 366 unités de matériel. Cette dotation, comprenant des brouettes, des pelles, des paires de bottes, des cordes de 100 mètres, des pioches, des balais métalliques et des seaux en plastique, a été remise à 65 comités de gestion, répartis dans les provinces de Bahr El Gazal, Borkou, Chari Baguirmi, Batha, Hadjer Lamis, Lac, Kanem, Ennedi Ouest, Ennedi Est et Wadi Fira. Ces équipements sont destinés à l’entretien des infrastructures hydrauliques.

Dans la province de Bahr El Gazal, plus précisément dans le département d’Amsileb, le comité de gestion du puits pastoral du village d’Issa Marounga a reçu un lot de materiel, pour l’entretien de son installation, réalisé grâce au soutien du PRAPS-2 Tchad. Le président du comité de gestion, Tahir Moussa, a déclaré : « Avant, nous construisons chaque année un puits en branche. Au fil du temps, nous étions contraints de quitter notre village à la recherche d’eau. Depuis la construction de ce puits par le PRAPS-2 Tchad, nous, ainsi que les habitants des villages environnants, avons pu revenir et continuons à abreuver notre bétail, vivant ainsi en harmonie. »

Au nom de la population, M. Moussa a exprimé sa gratitude envers le PRAPS-2 Tchad ainsi que la Banque mondiale pour leur soutien. Il a également plaidé pour la construction d’un parc de vaccination, précisant que la vaccination des animaux se déroule dans des parcs construits par les branches des arbres.

Le processus d’assistance se poursuivra dans les autres provinces, renforçant ainsi les capacités des communautés à adopter des pratiques durables dans la gestion de leurs ressources hydrauliques.
Le PRAPS-2 Tchad envisage la réalisation de cinq cents (500) kilomètres des tracés de bandes pares-feux dans les provinces du Batha, Bahr El Gazel, Kanem et du Wadi Fira.